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Accueil > Communiqués de presse > Baromètre KPMG-CGPME sur le financement et l'accès au crédit des PME > 20e vague du baromètre KPMG-CGPME
Communiqués de presse

mercredi 12 février 2014

20e vague du baromètre KPMG-CGPME

L’inquiétude des chefs d’entreprise s’est stabilisée à un niveau élevé

La réforme du temps partiel suscite une réticence de la part des dirigeants

L’inquiétude des chefs d’entreprise s’est stabilisée à un niveau élevé


Un dirigeant sur trois pourrait renoncer à une embauche avec la réforme du temps partiel et restreindre ses projets suite à l’Accord national interprofessionnel (ANI) sur la formation


Initialement prévue pour le 1er janvier 2014 et finalement reportée au 1er juillet, l’obligation pour les entreprises de proposer un minimum de 24 heures hebdomadaires aux salariés à temps partiel suscite une certaine réticence de la part des dirigeants. Ainsi, si 32 % déclarent ne pas recruter à temps partiel, 36 % estiment que cette mesure pourrait les faire renoncer à une (15 %) ou plusieurs (21 %) embauches dans les deux ans à venir. 25 % déclarent que cette mesure ne les fera pas renoncer à recruter.
32 % des dirigeants déclarent qu’ils reverront leurs projets à la baisse suite à l’ANI sur la formation qui prévoit la fin de la contribution légale pour la remplacer par de nouvelles modalités de financement. Cet accord ne modifiera pas les projets de 58 % des dirigeants, alors que 5 % les augmenteront.

La forte inquiétude des chefs d’entreprise se maintient depuis 2012…

Plus de huit dirigeants sur dix se disent préoccupés par le contexte économique depuis septembre 2011. Depuis un an, l’inquiétude est maximale. En janvier 2014, 90 % des dirigeants se déclarent « inquiets », dont un tiers « très inquiets » (30%). Plus de la moitié des chefs d’entreprise interrogés sont dorénavant aussi inquiets pour leur propre activité, 60 % en janvier 2014 (+7 points par rapport à septembre 2013).
Depuis fin 2012, parmi les principaux problèmes rencontrés, la baisse du chiffre d’affaires et la hausse des coûts des fournisseurs sont évoquées à des niveaux quasi équivalents par près de la moitié des dirigeants, respectivement 54 % et 48 % en janvier 2014. Les problèmes de trésorerie ou de financement atteignent ces six derniers mois le niveau record de 36 %.
Pourtant, le besoin en financement d’investissement atteint désormais 42 % (+5 points par rapport à septembre 2013) soit un niveau équivalent au besoin de financement d‘exploitation (41 %). Les besoins de crédits pour financer le remplacement ou l’entretien des matériels, locaux ou équipements arrivent en première position et devancent les besoins de crédits destinés à financer les équipements, véhicules, informatique, qui connaissent une forte hausse ce trimestre.

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